Gap -  Hautes-Alpes

Le contraire de un

Erri de Luca

Gallimard, 2003

 

- Accueil

- Qui sommes-nous ?

- Livres nomades 2015-2016 :
    Présentation de l'action
    Choix des livres nomades
    D'autres polars que nous avons aimés

- Livres nomades :
      (années précédentes)


    2007_2008
    2008_2009
    2009_2010
    2010_2011
   
2011_2012
    2012_2013
    2013_2014
    2014_2015

- Rencontres littéraires :

     Pierre Lieutaghi
     Kaoutar Harchi
     Sylvain Prudhomme
     Olivier Truc
     Maylis de Kerangal
     Antonio Altarriba et Kim
     Makenzy Orcel
     Metin Arditi
     Dinaw Mengestu
     Gilles Leroy
     Denis Grozdanovitch
     Alice Zeniter
     Serge Joncour
     Liliana Lazar
     Christophe Bigot
     Boualem Sansal
     René Fregni
     Jean Pierre Petit
     Hubert Mingarelli
     André Bucher
     Beatrice Monroy
     Samuel Millogo
     Alfred Dogbé
     Ghislaine Drahy
     Autour d'Isabelle Eberhardt
     Hélène Melat, littérature russee

- Lectures partagées :
    2014_2015
    2015_2016

- Des coups de coeur

- Co-édition :
     J.I.P. Italie
    Le J.I.P. Algérie, 40 ans après

- Notre ancienne revue :
    La trame des jours

- Contact

"Deux n'est pas le double, mais le contraire de un, de sa solitude. Deux est alliance, fil double qui n'a pas cassé".
Ce recueil de vingt nouvelles est empreint d'une grande nostalgie, la nostalgie de la mémoire. Il s'ouvre sur un poème adressé à sa mère "Mamm'Emilia" et est dédié "Aux mères parce qu'être deux, commence par elles".
Chaque texte d'une écriture limpide et rugueuse, ravive un souvenir d'enfant, ou d'homme militant, ouvrier, grimpeur, voyageur, et met le narrateur toujours en lien, en dualité avec l'autre. Chaque nouvelle s'achève sur un point de vue, un jugement à distance.
Ainsi, dans "Aide", il relate une escalade difficile qu'il fit avec une jeune fille en détresse. Il décrit les efforts de l'un et de l'autre, la montée, le sommet, le retour. "Quand on fait l'ascension, on prévoit la descension...monter, c'est la moitié du voyage". La nouvelle se termine par ces mots :"Et maintenant, j'écris. A la place de tout autre chose possible, j'ai en substitution, comme reste, l'écriture. Quel con!"
Erri de Luca dit de lui qu'il n'est pas écrivain, mais qu'il "fait l'écrivain". Comme il a "fait l'ouvrier" et comme il "fait l'escaladeur". Il dit aussi :"J'apprends par le corps, pas par la tête... Le travail d'écrivain, c'est le maximum d'efficacité et le minimum de mots".

(Présentation : Josette Reydet)