Gap -  Hautes-Alpes

Journal intime et politique

Algérie 40 ans après

 

- Accueil

- Qui sommes-nous ?

- Livres nomades 2016-2017:
    Présentation de l'action
    Choix des livres nomades
    D'autres livres que nous avons aimés
    Les lieux relais
    Livres nomades à l'Argentière

- Livres nomades :
      (années précédentes)


    2007_2008
    2008_2009
    2009_2010
    2010_2011   
    2011_2012
    2012_2013
    2013_2014
    2014_2015
    2015_2016


- Rencontres littéraires :

     Michel Moutot
     Nicolas Cavaillès
     Sandrine Collette
     Slobodan Despot
     Gauz
     Pierre Lieutaghi
     Kaoutar Harchi
     Sylvain Prudhomme
     Olivier Truc
     Maylis de Kerangal
     Antonio Altarriba et Kim
     Makenzy Orcel
     Metin Arditi
     Dinaw Mengestu
     Gilles Leroy
     Denis Grozdanovitch
     Alice Zeniter
     Serge Joncour
     Liliana Lazar
     Christophe Bigot
     Boualem Sansal
     René Fregni
     Jean Pierre Petit
     Hubert Mingarelli
     André Bucher
     Beatrice Monroy
     Samuel Millogo
     Alfred Dogbé
     Ghislaine Drahy
     Autour d'Isabelle Eberhardt
     Hélène Melat, littérature russee

- Des coups de coeur

- Lectures partagées :
    2014_2015
    2015_2016
    2016_2017

- Pérégrinations littéraires :
    2015_2016
    2016_2017

- Echappées livres :
    2015_2016
    2016_2017

- Co-édition :
     J.I.P. Italie
    Le J.I.P. Algérie, 40 ans après

- Notre ancienne revue :
    La trame des jours

- Contact

- Bulletin d'adhésion

 

Un livre coécrit,
à la demande de Littera 05, par :

Il a été édité en 2003
par les éditions de l'Aube
et Littera 05

Dans l'Avant-propos du livre, Martine Picard, présidente de Littera 05, explique la naissance du livre :

"Au jour le jour ou presque, cinq écrivains ont tenu, à notre demande, leur journal intime et politique. Pendant trois mois, d'août à octobre 2002, Mohamed Kacimi, Nourredine Saadi et Leïla Sebbar ont écrit depuis la France où ils vivent, Maïssa Bey et Boualem Sansal depuis l'Algérie qu'ils n'ont pas quittée.

Plusieurs rencontres littéraires, organisées chaque année à Gap sous l'intitulé "la Méditerranée du passage", nous ont amenés à ce livre qui s'intéresse au passage de l'Histoire, quarante ans après l'indépendance de l'Algérie.

Comment chaque auteur vit et raconte l'ici et maintenant, temps présent conjugué avec le temps passé. Comment chacun, en exil ou non, s'entretient avec l'Algérie, pays natal de tous - et tous ont en commun la langue française. Comment enfin, ouvrir la voie, aller de l'intime, au-dedans de soi, vers le politique, au-dehors, dans le mouvement de l'écriture quotidienne.

Ecrire tous les jours pour un écrivain, rien d'exceptionnel. Mais écrire un journal ? Tous les auteurs de ce livre n'étaient pas familiers de l'exercice. Chacun a pourtant tenu le pari et s'est engagé dans cette aventure à la fois collective et singulière dont le principe - écrire pendant la même unité de temps depuis l'Algérie et la france, la même actualité se déroulant dans le monde - donne son sens au livre.

Tous lisent passionnément les journaux. Ils ne peuvent s'en passer et tentent de déchiffrer l'actualité, petite ou grande, dont ils sont toujours proches. Les nouvelles du monde et de leur pays les font réagir, s'interroger, se souvenir, penser, parfois rire de façon plus ou moins grinçante.

Maïssa Bey, Mohamed Kacimi, Nourredine Saadi, Boualem Sansal et Leïla Sebbar se retrouvent donc ensemble dans ce "journal intime et politique", volontairement nommé au singulier, et s'il y a des résonances d'un journal à l'autre, chacun est unique "